Simone Couderc

Simone Couderc : Simone Couderc Charles Cambon La Favorite Duo Léonore Alphonse Vega 28000 publié en 1962

Simone Couderc Charles Cambon La Favorite Duo Léonore Alphonse Vega 28000 publié en 1962
SIMONE COUDERC
« A été l’un des plus grands mezzos français de sa génération. Née le 3 juin 1911 dans lHérault elle manifesta dès lenfance des dispositions pour lart sous toutes ses formes danse, sculpture, peinture. Puis elle sinscrivit au Conservatoire de Rouen, y prit des leçons du ténor Henri Saint-Cricq et en entra au Conservatoire de Paris dans la classe Madame Cesbron-Viseur. Elle eut la chance en 1939 dêtre auditionnée par Tito Schipa qui lui proposa de parfaire sa formation et de lemmener en ses tournées de Werther pour tenir le rôle de Charlotte. Mais la déclaration de guerre fit tourner court ce projet.
Elle entra dans les chœurs de lOpéra de Paris où les chefs dorchestre Gaubert et Ruhlmann l’aidèrent à se constituer un répertoire.
En 1945, elle sengagea à lOpéra de Nice et y tint les rôles de mezzo auprès de chanteurs tels que Luccioni, Saint-Cricq.
Elle parut au Théâtre Antique dOrange, puis revint, en 1949, à lOpéra de Paris où elle débuta dans Amnéris, pis chanta Ortrud, Dalila
Elle débuta en 1952 à lOpéra-Comique où elle chanta Carmen, Santuzza, Orphée etc..
Elle se produisit également à létranger : Athènes, Buenos-Aires, Genève .
Elle chanta jusquà lâge de 65 ans puis elle enseigna le chant
Elle mourut en novembre 2005 »
Source : Dictionnaire des Cantatrices de lOpéra de Paris Jean Gourret

Charles Cambon naquit à Florensac (Hérault) le 3 mai 1892, commença des études de chant au Conservatoire de Toulouse, les poursuivit, après la guerre de 1914-1918 au Conservatoire de Paris et entra dans les chœurs de lOpéra de Paris en 1923.. Il fit ses débuts comme soliste dans le rôle de Lovitzky de Boris Godounov le 6 août 1924.
Il chanta beaucoup de rôles mais stagna quelque peu, ses dons d’acteurs n’étant pas à la hauteur de la qualité de sa voix.
Il ne chanta qu’une seule fois à lOpéra-Comique (Zurga)

Ce fut la radio qui valut à Charles Cambon de jouir, en fin de carrière, dune grande popularité auprès des mélomanes français. La magnificence de son timbre, la vaillance de son aigu firent de lui, sur les ondes, une véritable vedette. Il sy fit entendre dans le grand répertoire : Rigoletto, Trouvère, Thaïs, Hérodiade, Hamlet, Othello
Il mourut le 17 septembre 1965 à Paris

Source : « Nouveau dictionnaire des chanteurs de lOpéra de Paris du 17ème siècle à nos jours » Jean Gourret